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Jury & Prix

International

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Marie-Josée Croze

Marie-Josée Croze se voit confier en 1999 par Denis Villeneuve le rôle principal de
Maelström. Il aura une influence décisive sur son parcours : elle reçoit des récompenses à travers le monde, tourne avec Atom Egoyan et emprunte le chemin du cinéma d’auteur. Sa prestation dans Les Invasions barbares de Denys Arcand lui vaut le Prix d’Interprétation au Festival de Cannes 2003. Sa carrière en France est lancée : elle travaille avec Guillaume Canet, Zabou Breitman, Tony Gatlif, Nicole Garcia… Elle est lauréate du Prix Romy Schneider en 2010 et continue de tourner à l’international : Munich (Steven Spielberg), Le Scaphandre et le Papillon (Julian Schnabel), Le Règne de la beauté (Denys Arcand), Every Thing Will Be Fine (Wim Wenders), Calvary (John Michael Mc Donagh) ou encore dans Clifton Hill réalisé par Albert Shin présenté au Festival de Toronto. Récemment, elle a tourné dans le long métrage The Forgiven réalisé par John Michael McDonagh. Marie-Josée Croze a également tourné dans plusieurs séries pour la télévision : Birdsong, The Crime of the Orient Express, La Chartreuse de Parme ou encore Jack Ryan. Dernièrement, elle était l’héroïne principale de la série Mirage réalisée par Louis Choquette et diffusée en France et en Allemagne.

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Stefano Cassetti

Fasciné par son regard magnétique, Cédric Kahn engage Stefano Cassetti et lui confie
illico le rôle principal de son film, Roberto Succo. Sélectionné en compétition officielle à Cannes, le long métrage sert de tremplin à Stefano Cassetti et le propulse dans une trépidante carrière partagée entre télé et cinéma. Tête d’affiche de la très populaire série Into The Night diffusée sur Netflix, l’acteur franco-italien prouve également toute l’étendue de son talent sur grand écran, passant du film d’action (Michel Vaillant) au film d’auteur (Un Poison violent) en mode SuperSpeed.

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Jérôme le Maire

Né à Liège un beau jour d’une année que Gainsbourg qualifiait d’érotique, Jérôme
le Maire ne voulait pas devenir pompier ni policier, comme la plupart des petits garçons de son âge. Il voulait être réalisateur. Comme Steven. Quand il ne cherche pas l’amour dans la palmeraie, il plante sa caméra dans le ventre de l’hôpital. Et rafle de prestigieux prix, à l’instar des Magritte 2013 et 2018 du meilleur documentaire. Mais il arrive que la
fiction dépasse la réalité… Et que Monsieur le Maire change de casquette, avec le même succès ! Réalisateur du Grand’Tour, il sera sélectionné dans de prestigieux festivals tels
que Cannes et Rotterdam et sera auréolé de la non moins prestigieuse Amphore d’or au Festival du film grolandais en 2012. Il planche en ce moment sur deux projets : un documentaire sur Noor, une centrale solaire en construction au Maroc et un « western couscous », La Montagne sauvage, coécrit avec Laurent Brandebourger (Petites
Misères) et Vincent Tavier (Panique au village).

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Christine Eloy

Après des études en Anthropologie à l’ULB, (Université Libre de Bruxelles) Christine Eloy commence à travailler pour une société d’organisation d’événements avant de rejoindre un pool de programmes culturels télévisuels européens. En 2000, elle entre chez Cinéart, un des distributeurs indépendants majeurs du Benelux, où elle travaille au département programmation. Depuis septembre 2013, elle occupe le rôle de directrice de Europa Distribution, le réseau européen des éditeurs et distributeurs de films indépendants. Fort de 115 membres issus de 30 pays européens, ce réseau joue véritablement le rôle de porteparole de tout ce secteur de la distribution. Leur volonté ? Assurer à un maximum de spectateurs l’accès à un cinéma pluriel et à une diversité culturelle indispensable sur nos écrans. C’est ce qui passionne Christine. La multiplicité des films et des histoires, européennes bien sûr mais pas seulement, qui touchent l’imagination de chacun et ouvre les esprits de tous.

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Virginie Surdej

Avec des parents astronomes, Virginie Surdej a été habituée dès son plus jeune à âge observer le monde à travers des optiques. Elle s’oriente dès lors vers la photographie à l’INSAS avant de compléter son cursus à la prestigieuse École de Lodz, en Pologne. Après ses études, elle enchaine les expériences de stagiaire, 2e assistante caméra, électro... De films fauchés à la caméra d’or, Virginie Surdej enchaine les films et les succès : InSyriated (Une famille syrienne) pour lequel elle obtient le Magritte de la meilleure image en 2018, By the Name of Tania de Mary Jimenez et Bénédicte Liénard présenté à Berlin, The Orphanage, (présenté en compétition internationale au BRIFF 2019), Le loup et les moutons, (Quinzaine des Réalisateurs), Adam de Mariam Touzani, Much Loved de Nabil Ayouch ou encore Nuestras Madres de César Diaz (caméra d’or en 2019)

Européen

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Tom Audenaert

Hasta la vista ! Auréolé par l’Ensor du meilleur espoir masculin en 2011 pour son rôle de
Jozef dans le film de notre compatriote Geoffrey Enthoven, Tom Audenaert franchit allègrement la frontière linguistique pour compléter Les Rayures du zébre aux côtés de Benoît Poelvoorde et de Marc Zinga. Une collaboration « in het Frans » qu’il poursuit à la télé, puisqu’on a pu le retrouver dans les dernières séries coproduites par la RTBF, La Trève ou encore Unité 42.

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Thierry Frémont

Amateur de rôles complexes, Thierry Frémont se sent aussi à l’aise sur les planches que sur les plateaux de tournage. Formé au Cours Florent et au Conservatoire d’art dramatique de Paris, il tient son premier rôle au cinéma dans Les Noces barbares de notre compatriote Marion Hansel, qui lui vaut de remporter le Prix Jean Gabin en 1988. La même année, il reçoit le César du meilleur espoir masculin pour Travelling avant de Jean-Charles Tacchella. Fort de ces succès, il enchaîne avec Merci la vie de Bertrand Blier, pour ensuite camper un myopathe révolté dans Fortune Express d’Olivier Schatsky. Après avoir passé Les Caprices d’un fleuve de Bernard Giraudeau, il incarne Jésus, un Français marginal, dans Les Démons de Jésus, le film-culte de Bernie Bonvoisin. Cette toute-puissante interprétation lui vaut d’être repéré par Brian De Palma, qui le dirige dans Femme fatale aux côtés d’Antonio Banderas. L’Affaire d’Etat d’Eric Valette et le Quai d’Orsay de Bertrand Tavernier confirment tout son talent et le propulsent comme « allié » aux côtés de Brad Pitt dans le film de Robert Zemeckis. Des plateaux aux planches, il n’y a que quelques pas, qu’il franchit toujours brillamment, remportant deux Molière au passage, en 2004 pour Signé Dumas et en 2015 pour Les Cartes du pouvoir.

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Astrid Whettnall

Après avoir connu une première Little Glory grâce à Vincent Lannoo, Astrid Whettnall décroche une nomination pour le Magritte de la meilleure actrice en 2014 pour Au Nom du fils. Forte de cette nouvelle visibilité, notre compatriote enchaîne les tournages, sous la direction de CostaGavras ou encore de Xavier Giannoli. En 2016, c’est avec Rachid Bouchareb qu’elle emprunte La Route d’Istanbul, au bout de laquelle elle décrochera le Magritte de la meilleure actrice. On a pu récemment la retrouver au milieu des Frères ennemis, présenté à La Mostra de Venise en 2018.

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Anne Levy-Morelle

She had a dream… Celui de retracer l’épopée de Gabriel de Halleux, un Belge bien installé qui décide un jour de tout quitter pour aller recommencer sa vie à Chile Chico, dans le fin fond de la Patagonie chilienne. Depuis Le Rêve de Gabriel, qui lui a valu de faire le tour du monde, raflant au passage le Prix André-Cavens de l’Union de la critique de cinéma, la réalisatrice Anne Lévy-Morelle n’en finit pas de… tourner. Sur la pointe du cœur, mais aussi avec Manneken Pis, l’Enfant qui pleut ou encore Casus Belli, qui lui valent de devenir une véritable experte en cinéma du réel. Un talent qu’elle transmet en enseignant l’écriture et la réalisation documentaire à l’Institut des Arts de Diffusion (IAD). Aujourd’hui, l’auteure bascule de l’autre côté de la Force, celui de la fiction, avec Grandir en zone grise, un long métrage issu d’une étonnante plongée dans le monde de la justice.

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Matyas Veress

Diplômé de l’Institut National Supérieur des Arts du Spectacle de Bruxelles (INSAS), Matyas Veress a monté plus de soixante-cinq films tout au long d’une carrière prolifique couronnée en 2011 par le Magritte du meilleur montage pour Mr. Nobody de Jaco Van Dormael. Alternant fictions et documentaires, notre compatriote poursuit depuis sur sa lancée, enchaînant les succès critiques. Monteur du film letton Oleg, Grand Prix de la Compétition nationale au BRIFF l’an dernier, il a également collaboré au succès de La Trève, la série de Matthieu Donck coproduite par la RTBF.

National

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Christelle Michelet

Christelle Michelet se lance dans une carrière d’agent artistique un beau jour de 1989, coachée par deux pointures du métier : Serge Rousseau et Danielle Gain. Son coup de foudre pour nos comédiens nationaux s’opère en 2003, lors d’une projection du Tango des Rashevski. L’excellence de l’interprétation, menée entre autres par Tania Garbarski, la pousse à mettre des mots sur l’émotion ressentie et, au-delà, à tenter de cerner le supplément d’âme exprimé dans le jeu noir-jaunerouge. Forte de dix ans d’expérience qui la ballottent entre « chicon » et « endive », Christelle Michelet dirige maintenant
sa propre agence, LA FABRIQUE 67, au service d’artistes belges talentueux parmi lesquels on compte Anne Coesens, Yoann Blanc, David Murgia, Stefan Liberski, Stéphane Bissot et bien d’autres encore.

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Fernand Denis

« 7 mai 1987. Cannes nous voilà, après une nuit de train, complètement blanche. Trop excité pour dormir. Il n’y a pas une minute à perdre, juste le temps de déposer la valise à l’hôtel, de foncer aux accréditations et, avec un peu de chance, arriver juste à temps pour la projection de presse du film d’ouverture Un Homme amoureux de Diane Kurys. » Passionné, vous avez dit passionné ? Ce témoignage parle de lui-même. Et de l’amour que Fernand Denis voue au Septième Art. Critique émérite depuis 1984, le journaliste incarne une des figures de proue de la presse belge en matière de cinéma.

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Emilie Brisavoine

Emilie Brisavoine a grandi sous un pilône à haute tension dans le sud de la France. Après une adolescence insomniaque passée aux côtés de Stephen King, elle monte à la capitale étudier les arts appliqués à l’Ecole Duperré. À la suite d’une expérience de designer, elle fait des dessins sur le monde, les femmes et les chiens. Elle apparaît dans La Bataille de Solférino de Justine Triet, puis joue dans Peine Perdue d’Arthur Harari. Son premier long-métrage, Pauline s’arrache, est sorti au cinéma en décembre 2015. Elle est également membre du bureau et du conseil d’administration de l’ACID (Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion).

BRIFF AWARDS

INTERNATIONAL
COMPETITION

GRAND PRIX: 9.500
3.000€ for the distributor, or the person holding the rights for the film’s distribution (cash) offered by Circles Group
1.500€ for the film (cash) offered by Circles Group
5.000€ for the purchase of media advertising space as part of the promotion of the film for a filmwhich will be distributed in Belgium offered by La Libre Belgique

JURY PRIZE: 6.000
1.000€ in cash for the film (cash)
5.000€ for the purchase of media advertising space as part of the promotion of the film for a film which will be distributed in Belgium offered by La Libre Belgique

AUDIENCE AWARD: 7.000
FOR ONE FILM EITHER IN INTERNATIONAL COMPETITION
OR IN THE DIRECTORS’ WEEK COMPETITION
2.000€ for the film (cash)
5.000€ for the purchase of media advertising space as part of the promotion of the film for a film which will be distributed in Belgium offered by La Libre Belgique

EUROPEAN
COMPETITION

GRAND PRIX: 8.000
3.000€ for the director (cash)
5.000€ for the purchase of media advertising space as part of the promotion of the film for a film which will be distributed in Belgium offered by La Libre Belgique

JURY PRIZE: 7.000
2.000€ for the director (cash) offered by CinéFemme
5.000€ for the purchase of media advertising space as part of the promotion of the film for a film which will be distributed in Belgium offered by La Libre Belgique

AUDIENCE AWARD: 7.000
FOR ONE FILM EITHER IN INTERNATIONAL COMPETITION
OR IN THE DIRECTORS’ WEEK COMPETITION
2.000€ for the film (cash)
5.000€ for the purchase of media advertising space as part of the promotion of the film for a film which will be distributed in Belgium offered by La Libre Belgique

NATIONAL
COMPETITION

GRAND PRIX: 5.000
3.000€ for the distributor, or the person holding the rights for the film’s distribution (cash) offered by BCOH
2.000€ for the film(cash) offered by BCOH

AUDIENCE AWARD: 10.000
2.500€ for the distributor, or the person holding the rights for the film’s distribution (cash)
2.500€ for the film (cash)
5.000€ for the purchase of media advertising space as part of the promotion of the film for a film which will be distributed in Belgium offered by La Libre Belgique

TV BROADCASTING RIGHTS

10.000€ in TV broadcasting rights by RTBF for a film which will be distributed in Belgium
4.000€ in TV broadcasting rights by BeTV for a film which will be distributed in Belgium

*For a film which will be distributed in Belgium

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